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Je suis en train de lire un livre merveilleux, audacieux, lumineux... A se rouler par terre de bonheur (j'adore cette expression un peu enfantine). Rien à voir avec la rentrée littéraire - à la rédaction, on ne reçoit pas ces livres-là (et ça ne nous manque pas).
Non, un "vieux" livre mythique, ésotérique, magique : Les étoiles de Compostelle, d'Henri Vincenot, sur l'initiation chez les compagnons (pas n'importe lesquels) d'un jeune Bourguignon. C'est bon, bon, bon.... Entre l'évocation des Druides - mes chouchous -, celle des Templiers et de ceux que l'on appelait les Francs-Constructeurs, nous sommes au coeur de l'époque de la construction des cathédrales. Que dire, sinon que je me régale ?
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Un extrait que m'a beaucoup parlé, moi qui me sent si peu sans mes amis (que je ne manque jamais d'embaucher dans toutes mes élucubrations, et autres projets...) :
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"Alors le Maître marqua un temps d'arrêt :
- Apprends, dit-il, que jamais tu ne travailles seul, que ton travail est une oeuvre commune et que ton oeuvre concourt à la construction de la cité spirituelle parmi les hommes. Et si ton travail est mal fait, il s'oppose au bien commun de tes compagnons et aussi de tous les hommes tes frères !
Il était ainsi le maître Gallo."
(p 184, Folio)
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Et puis chemin (autrement) faisant je me suis aperçu que du même auteur et du même bonheur, "Le pape des escargots" avait aussi disparu dans ma bibliothèque, allez comprendre, et surtout ne vous privez pas de la lecture de ces 2 chef-d'œuvres de notre culture.