Pourquoi quelque chose me chiffonne-t-il pourtant là-dedans ? Pourquoi sommes-nous davantage troublés par ce que l'on voit que ce que l'on ne voit pas (et que l'on sait pourtant) ? Pourquoi la misère, la pauvreté, les déplacements de population nous touchent moins que les tremblements de terre et autres cataclysmes naturels ?
Le phénomène d'identification probablement : on imagine qu'un cyclone ou qu'une tempête peut nous toucher, alors que l'on se sent moins vulnérable face au désert qui avance ou à la famine... A tort ou à raison, je ne sais. Juste une hypothèse. Alors faites vos dons là-aussi, si ça vous parle, mais n'oublions pas non plus les autres, tous les autres, moins médiatisés probablement mais aussi nécessiteux de notre argent. Et de notre attention.
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